Groupe continu

Groupe continu clown-gestalt
Groupe fermé non résidentiel
2021-2022
Paris

Un week-end par mois sur l’année scolaire
de septembre 2021 à juin 2022

Groupe continu de clown-gestalt 2020-2021

Groupe continu fermé Clown-Gestalt
non résidentiel, sur Paris
de septembre 2021 à juin 2022

animé par Rosine ROCHETTE

  • co-animé par : Sosthène GALBRUN
  • assistés par : Antoine EHRHARD,
    Kalye VIOLLET, Juliette ELISSADE, Laurent MERLI
  • et, sur 2 week-ends en cours d’année,
    avec la participation du pianiste Nico MORELLI

Un week-end/mois pendant l’année scolaire,

  • Soit 10 week-ends non résidentiels
    samedi 25 et dimanche 26 septembre 2021
    samedi 16 et dimanche 17 octobre 2021
    samedi 20 et dimanche 21 novembre 2021
    samedi 18 et dimanche 19 décembre 2021
    samedi 15 et dimanche 16 janvier 2022
    samedi 12 et dimanche 13 février 2022
    samedi 19 et dimanche 20 mars 2022
    samedi 9 et dimanche 10 avril 2022
    samedi 21 et dimanche 22 mai 2022
    samedi 18 et dimanche 19 juin 2022

Horaires :
le samedi, de 10h à 19h
le dimanche, de 10h à 17h30

Prix :
215 euros par week-end

Repas :
On mange sur place le samedi et le dimanche midi. Chacun apporte les bonnes choses à partager en toute convivialité.

Lieu : « L’Embrasure », théâtre Yunque
35 avenue Faidherbe
93100 MONTREUIL
Métro Mairie de Montreuil (5 mn à pieds du métro)

POUR L’INSCRIPTION AU GROUPE CONTINU,
CONTACTER ROSINE ROCHETTE

au 01 42 40 98 25
ou au 06 75 08 81 06
pour une entrevue à titre gracieux.
Les inscriptions sont déjà ouvertes dès le début de cette année 2021 pour la rentrée de septembre 2022.

Point n’est besoin d’être acteur pour trouver son clown et le mettre en jeu.

Le clown que chacun de nous porte en lui pourrait représenter la partie inadéquate de nous-mêmes, par rapport au monde, on pourrait l’appeler aussi notre ombre, notre  » moi fou « , il va chercher ses images dans les couches profondes de la conscience pour les amener à la lumière de la représentation.

Dans ce travail, l’essentiel réside à se donner la permission d’accueillir sans jugement : sensations, sentiments, imaginaire à l’instant même de leur surgissement. De mettre l’énergie pour intensifier cela et célébrer ainsi les personnages étranges et magnifiques qui surgissent de nous pour les laisser vivre grâce au jeu théâtral.

Le clown peut tout dire, il n’a pas honte de se montrer dans ses faiblesses, de partager ses vertiges, ses secrets, il est impudique avec légèreté, avec confiance, comme si le fait de s’avouer était un acte fondamental, un cadeau pour ceux qui le regardent : le public qui, lui aussi, dans ce regard échangé, se reconnaît.

Avec quelques règles de jeu comme  » le regard public « , la présence de l’énergie dans toutes les parties du corps, les techniques d’intensification, le travail sur le son (la voix du clown, la façon dont il parle n’est jamais réaliste, elle est une forme de dérapage de notre propre voix), avec l’aide du costume, du maquillage, du nez rouge (le plus petit masque, il nous soutient grandement !) chaque participant pourra expérimenter que  » si je me laisse être MOI sous la protection de mon clown, le public me dira OUI inconditionnellement « .

J’ajouterais quelques réflexions sur l’alliance entre le travail du clown et la Gestalt.

Parfois, lorsque notre clown se « givre », effarouché par certaines mémoires à fleurs de peau, qui lui enlèvent sa capacité au plaisir, le travail de Gestalt vient à l’appui comme un point de repère, prend parfois le pas sur le jeu et accorde un espace de liberté et d’écoute pour accueillir les mystères cachés dans nos blocages, y mettre des mots et contribuer à leur donner sens pour faire des liens, nous rassurer et rassurer l’artiste en nous dans ses prises de risques et sa capacité à faire confiance à son clown.

Ce qui est important dans le travail du clown, c’est d’écouter : c’est-à-dire entendre et prendre les propositions du partenaire en tenant compte de ce qu’elles nous font ressentir. C’est le moment de  » l’encaissage  » où il faut trouver le temps juste, nécessaire, avant de répondre.

Dans le jargon théâtral, cela s’appelle  » le ping-pong « , c’est également un principe essentiel en Gestalt-thérapie : en fonction de la conscience de ce qui se passe en nous et en résonance avec ce qui vient de dehors s’ajuster créativement.

Souvent, tout en travaillant son clown, il arrive que le participant se bloque et perde son plaisir à jouer :

  • soit qu’il contacte un endroit trop douloureux pour pouvoir le raconter avec la petite distance qu’implique le jeu,
  • soit que sans s’en rende compte, il évite de contacter quelque chose,
  • soit qu’il éprouve une peur vague qui l’immobilise, lui fait prendre la tangente ou l’entraîne dans des stéréotypes qui l’éloignent de sa spontanéité.

C’est à ce moment-là que la Gestalt peut venir à la rescousse comme une parenthèse intime où le participant accompagné par les animateurs et soutenu par le groupe peut prendre le temps pour aller explorer en lui-même.

Je trouve extraordinaire le génie du clown à venir débusquer par son propre blocage, sorte de cri muet, l’endroit d’une blessure qui nous demande encore soin et respect.

Accéder aux stages résidentiels

Clown Gestalt - Clowns